Les dirigeants du G20 se sont réunis à Johannesburg alors que les États-Unis boycottent le sommet, présidé par le président sud-africain Cyril Ramaphosa.
Les discussions portent sur un projet de déclaration élaboré sans l’aval de Washington, une démarche qualifiée de « honteuse » par l’administration américaine.
Le document vise à traiter des questions liées au changement climatique, à la transition vers les énergies propres et au financement des catastrophes climatiques, malgré l’opposition américaine. Il inclut également des propositions pour réformer les mécanismes d’emprunt de manière plus équitable en faveur des pays pauvres.
Le boycott du président américain Donald Trump intervient sur fond d’allégations — largement démenties — concernant des persécutions de la minorité blanche en Afrique du Sud.
Trump a aussi rejeté l’agenda du sommet portant sur le soutien aux pays en développement face aux défis climatiques.
Le président Ramaphosa espère renforcer le rôle de son pays dans la diplomatie multilatérale, tandis que les autres membres souhaitent réaliser des avancées vers une déclaration finale significative, malgré l’obstruction américaine.







