La Maison-Blanche a accusé l’Afrique du Sud d’avoir utilisé sa présidence du G20 pour saper les principes fondamentaux du groupe, après l’adoption d’une déclaration sur le changement climatique malgré l’opposition américaine.
La porte-parole de la Maison-Blanche, Anna Kelly, a affirmé que le président sud-africain Cyril Ramaphosa avait insisté pour faire avancer l’adoption de la déclaration sur la crise climatique « malgré les objections constantes et fermes des États-Unis ».
En réponse, le porte-parole de la présidence sud-africaine a déclaré que le communiqué final « n’était pas renégociable », soulignant qu’il avait obtenu un « consensus écrasant » parmi les membres du G20.
Cette escalade intervient après l’adoption par les dirigeants du groupe d’un communiqué final élaboré sans participation des États-Unis, qui ont boycotté le processus en raison de leur opposition aux dispositions portant sur le climat et les énergies renouvelables.







