La Mission de l’ONU pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a annoncé qu’au moins 89 civils ont été tués lors d’attaques menées par des rebelles affiliés à l’organisation État islamique dans le territoire de Lubero, à l’est du pays.
Les attaques, perpétrées entre le 13 et le 19 novembre dans la province du Nord-Kivu, ont notamment visé un centre de santé à Byambwe, où 17 personnes, dont des femmes bénéficiant de soins de maternité, ont été tuées. Les assaillants ont également incendié quatre pavillons du centre médical.
La MONUSCO a indiqué que les rebelles appartenant aux ADF (Allied Democratic Forces) ont également procédé à des enlèvements et au pillage de matériel médical, appelant les autorités congolaises à ouvrir des enquêtes immédiates et indépendantes.
Les ADF — reconnues par l’organisation État islamique comme son affilié en Afrique centrale — poursuivent leurs attaques malgré les opérations militaires conjointes menées par l’armée congolaise et les forces ougandaises.
La région est par ailleurs confrontée à une montée des activités d’un autre groupe rebelle soutenu par le Rwanda.







