Au moins 21 civils ont été tués dans une attaque brutale menée par Allied Democratic Forces dans le village de Biakato, dans la province de l’Ituri, à l’est de la République démocratique du Congo, selon des autorités locales, des organisations humanitaires et des médias internationaux, dans un contexte de détérioration de la situation sécuritaire malgré les opérations militaires en cours.
Le massacre s’est déroulé entre le 7 et le 10 mai, les premiers bilans faisant état de 12 morts avant la découverte de corps supplémentaires, portant le total à au moins 21 victimes.
Les autorités ont indiqué que de nombreuses victimes étaient des civils revenant des champs lorsqu’ils ont été attaqués, tandis que des témoins ont rapporté que les assaillants ont incendié des habitations et enlevé des habitants, forçant certains à transporter des biens pillés vers des zones forestières.
Les forces gouvernementales ont ensuite lancé des opérations de poursuite dans les zones boisées pour retrouver les assaillants et tenter de libérer les personnes enlevées.
L’attaque s’inscrit dans une vague plus large de violence dans l’est du pays, avec environ 60 civils tués dans des incidents distincts début mai.
Les responsables ont averti d’une expansion des groupes armés.
La situation est jugée préoccupante.
Un rapport international dénonce des crimes graves.
Des civils ont été utilisés comme boucliers humains.
Le groupe exploite les failles sécuritaires.
Les opérations militaires se poursuivent.
Les défis restent importants.
Le déplacement de population augmente.
Le groupe s’est transformé au fil du temps.
La pression internationale devrait augmenter.
La violence continue de s’étendre.







