La violence dans le centre du Mali s’est fortement intensifiée après une série d’attaques coordonnées ayant fait entre 70 et 80 morts en moins d’une semaine, selon des responsables locaux, des sources humanitaires et des médias internationaux. Les attaques ont débuté le 6 mai et se sont aggravées le 8 mai, visant plusieurs villages et aggravant la crise sécuritaire et humanitaire.
Les autorités locales ont indiqué que la première vague d’attaques a fait au moins 30 morts, avant que d’autres attaques n’augmentent considérablement le bilan, désormais estimé entre 70 et 80 victimes. Cette escalade montre une extension de la violence vers des zones auparavant moins touchées.
Les attaques ont été revendiquées par Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin, groupe lié à Al-Qaïda. Les responsables ont indiqué que le groupe cible de plus en plus les communautés refusant des accords locaux.
Cette évolution souligne l’extension des capacités des groupes armés dans le centre et le sud du pays.
Elle intervient après une offensive menée fin avril contre des positions militaires et des centres urbains.
Les analystes estiment que la coopération entre groupes armés complique la stabilisation.
Les condamnations internationales se multiplient.
La situation humanitaire se détériore.
L’accès à l’aide est limité.
Certaines zones risquent la famine.
Les autorités refusent de négocier.
La stratégie reste militaire.
L’insécurité persiste depuis 2012.
Les groupes armés contrôlent toujours des zones.
Les inquiétudes régionales augmentent.







