La détention continue du journaliste Atiana Serge Oulon et la répression des organisations de la société civile suscitent des préoccupations internationales croissantes concernant la liberté de la presse et l’espace civique au Burkina Faso.
Selon Reporters Without Borders, Oulon, directeur de publication du journal L’Événement, reste détenu malgré les affirmations officielles qu’il aurait été enrôlé dans l’armée.
En octobre 2024, le ministère de la Justice a informé la Commission africaine des droits de l’homme qu’il avait été mobilisé, mais des organisations contestent cette version et évoquent une détention secrète.
Des observateurs estiment qu’il pourrait s’agir d’une détention arbitraire.
En février 2026, Volker Türk a appelé à lever les restrictions sur les libertés civiles.
Les Nations unies ont averti que la dissolution des partis et des organisations civiles compromet le pluralisme démocratique.
En avril 2026, 118 organisations ont été dissoutes, suscitant des critiques de Human Rights Watch.
Les autorités justifient ces mesures par des raisons de sécurité.
Des analystes avertissent que ces restrictions pourraient affaiblir la responsabilité institutionnelle.







