L’armée nigériane a confirmé la mort d’environ 70 bandits armés lors d’une opération aérienne menée de nuit dans la zone de Shiroro, dans l’État du Niger, tout en rejetant fermement les informations faisant état de victimes civiles. Selon des déclarations officielles et des médias, l’opération s’est déroulée entre la nuit du 9 mai et les premières heures du 10 mai.
Les autorités ont indiqué que les frappes ont été menées à l’aide de drones après des renseignements signalant un important rassemblement de groupes armés dans la zone, l’une des plus touchées par la violence dans le centre du pays. L’opération s’inscrit dans les efforts visant à cibler les groupes armés dans les zones rurales et forestières.
Des sources militaires ont précisé que les frappes ont visé plusieurs localités, dont Katerma, Bokko, Kusasu et Kuduru, les opérations se poursuivant jusqu’au matin. Un responsable a confirmé qu’au moins 70 combattants ont été tués dans le village de Kusasu, soulignant la précision du suivi des mouvements.
Les autorités ont ajouté que les renseignements avaient identifié une forte concentration de combattants avant l’opération, ce qui a conduit à une frappe coordonnée visant à détruire leurs positions et empêcher des attaques.
L’opération a suscité une controverse après des informations évoquant des victimes civiles, mais l’armée a rejeté ces allégations, affirmant que seules des cibles armées ont été touchées.
Le porte-parole a insisté sur la précision de l’opération.
La zone reste instable.
Les attaques se poursuivent.
Les forces intensifient leurs opérations.
Les analystes évoquent un recours accru aux frappes aériennes.
Les populations restent vulnérables.
Les défis sécuritaires persistent.







