Le conflit au Liban est entré dans une phase critique avec une intensification des opérations militaires et une détérioration rapide de la situation humanitaire suscitant l’inquiétude des organisations internationales.
Les opérations militaires se sont étendues notamment dans le sud du Liban en particulier dans la région de Jabal Amel et des villes comme Kfar Rumman et Nabatieh.
Des frappes aériennes et des bombardements d’artillerie ont visé des infrastructures essentielles notamment des ponts et des axes de transport.
Les organisations humanitaires alertent sur l’isolement des populations au sud du fleuve Litani et les difficultés d’acheminement de l’aide.
À Beyrouth la tension s’est accentuée après des ordres d’évacuation dans plusieurs quartiers de la banlieue sud à la suite d’une frappe ayant fait trois morts dont une personnalité politique.
Cette attaque marque une extension des hostilités vers des zones auparavant moins exposées.
Des sources militaires indiquent que des centaines de cibles ont été frappées dans le cadre d’opérations visant des infrastructures liées au Hezbollah.
Le bilan humain s’alourdit avec au moins 1461 morts et plus de 4000 blessés depuis le début de l’escalade.
Le nombre de déplacés atteint environ 1.2 million soit près d’un quart de la population.
La destruction des infrastructures perturbe l’accès à l’eau et aux services essentiels.
Les organisations humanitaires mettent en garde contre des risques accrus pour les populations vulnérables notamment les femmes enceintes.
Le financement humanitaire reste insuffisant malgré les appels urgents.
Le conflit s’inscrit dans un contexte régional plus large impliquant les États Unis Israël et l’Iran.
Le détroit d’Ormuz demeure un point de tension majeur avec une échéance imminente.
La situation reste extrêmement instable en l’absence de solutions diplomatiques.







