Les Nations Unies alertent sur un risque d’effondrement du système de santé au Liban en raison de l’intensification du conflit.
Les hôpitaux fonctionnent sous une pression extrême après des attaques répétées contre les infrastructures médicales.
Au moins quatre vingt six attaques ont été enregistrées causant des morts et des blessés parmi le personnel de santé.
Des établissements comme l’hôpital Jabal Amel à Tyr ont été touchés à plusieurs reprises.
Les services d’urgence sont saturés tandis que les unités de soins intensifs et néonatals atteignent leurs limites.
Des inquiétudes sont exprimées concernant des frappes visant les secours et les ambulances.
Plus de mille trois cents personnes ont été tuées et des milliers blessées avec un déplacement massif de la population.
Environ un point deux million de personnes ont fui leur domicile.
La crise est liée au conflit régional impliquant plusieurs acteurs.
Les perturbations des approvisionnements aggravent le manque de carburant et de matériel médical.
Des organisations internationales évoquent de possibles crimes de guerre.
L’aide humanitaire reste insuffisamment financée face à l’ampleur de la crise.







