Une frappe a touché une installation auxiliaire de la centrale nucléaire de Bushehr en Iran marquant une nouvelle escalade du conflit régional.
L’Agence internationale de l’énergie atomique et les autorités iraniennes ont confirmé que le bâtiment touché n’était pas critique et que le réacteur principal ainsi que les systèmes de sécurité restent opérationnels.
L’Organisation iranienne de l’énergie atomique a indiqué qu’un agent de sécurité a été tué par des éclats et qu’aucune fuite radioactive n’a été détectée.
Le directeur général de l’agence a exprimé une vive inquiétude rappelant que les installations nucléaires ne doivent jamais être ciblées.
Il s’agit du quatrième incident signalé près du site de Bushehr depuis le début du conflit.
La centrale située dans le sud de l’Iran est la seule installation nucléaire opérationnelle du pays et produit environ mille mégawatts d’électricité.
Parallèlement des frappes ont visé la zone pétrochimique de Mahshahr dans la province du Khuzestan notamment le complexe de Bandar Imam.
Les autorités locales ont confirmé au moins cinq blessés.
Ces installations sont essentielles à la production de gaz liquéfié de polymères et de produits chimiques destinés à l’exportation.
Les analystes estiment que les perturbations pourraient affecter les chaînes d’approvisionnement mondiales.
Les frappes interviennent après des menaces d’attaques contre les infrastructures énergétiques iraniennes liées au trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu des aéronefs américains sans confirmation indépendante.
Des opérations de recherche sont en cours après la chute d’un avion de chasse américain.
Le conflit s’étend également à l’Irak où un poste frontière a été fermé après des frappes meurtrières.
Depuis son début le conflit s’est élargi à plusieurs domaines stratégiques.
La fermeture du détroit d’Ormuz contribue à la hausse des prix du pétrole.
Les appels internationaux à la retenue se multiplient face aux risques croissants.







