Des frappes aériennes nocturnes à Téhéran ont causé des victimes civiles et détruit un site religieux historique illustrant l’intensification du conflit.
Selon les médias iraniens la synagogue Rafi Nia au centre de Téhéran a été entièrement détruite après une frappe visant un bâtiment résidentiel voisin.
Les autorités estiment que la synagogue n’était pas la cible principale mais a été détruite par l’impact.
Un représentant de la communauté juive a indiqué que des rouleaux anciens de la Torah restent sous les décombres et a souligné le contexte religieux du moment.
La synagogue était un lieu central pour la communauté locale.
Ces frappes s’inscrivent dans une vague plus large d’attaques entre le 6 et le 7 avril décrites comme parmi les plus intenses.
Le ministère de la santé a fait état d’au moins quinze morts dans la province de Téhéran.
Des organisations indiquent que les frappes ont touché au moins vingt provinces en quarante huit heures.
Les bilans humains varient fortement entre les sources officielles et indépendantes.
Le conflit a également des répercussions régionales avec des pertes signalées dans plusieurs pays.
Les tensions diplomatiques augmentent avec des menaces américaines visant les infrastructures iraniennes.
L’Iran a promis des représailles notamment après des attaques contre des sites religieux.
Des efforts diplomatiques se poursuivent pour un cessez le feu sans garantie de succès.
La destruction de sites civils et culturels souligne la gravité de la crise en cours.







