Une nouvelle vague de frappes aériennes coordonnées en Iran a endommagé des infrastructures civiles et scientifiques majeures y compris des universités dans un contexte de tensions croissantes avant une échéance américaine liée au détroit d’Ormuz.
Des rapports indiquent que plusieurs établissements éducatifs ont été ciblés dans le cadre d’opérations militaires élargies.
L’université de technologie Sharif a subi d’importants dégâts touchant des laboratoires de recherche et une mosquée ainsi qu’une installation gazière voisine provoquant des explosions secondaires et des coupures d’électricité.
Les autorités ont également confirmé des dommages dans un bâtiment de recherche spécialisé à l’université Shahid Beheshti.
Le ministère iranien des sciences indique qu’au moins trente universités ont été affectées depuis le début du conflit.
Les médias officiels font état d’au moins trente quatre morts en une journée avec le bilan le plus lourd à Baharestan près de Téhéran où vingt trois personnes dont six enfants ont été tuées.
D’autres victimes ont été signalées à Qom et Bandar Lengeh tandis que plusieurs grandes villes ont été touchées.
Les frappes sur des sites industriels et pétrochimiques soulèvent des inquiétudes économiques et environnementales.
Cette escalade intervient alors que les États Unis exigent la réouverture du détroit d’Ormuz sous peine de nouvelles frappes massives.
L’Iran a condamné cette menace et promis des représailles.
Les opérations militaires se poursuivent visant à affaiblir les capacités du pays.
En réponse l’Iran a lancé des missiles vers Israël provoquant des victimes et l’activation des sirènes d’alerte.
Le conflit entre dans sa sixième semaine avec une hausse continue des pertes et des destructions.
Les analystes estiment que les prochaines heures seront déterminantes pour l’évolution du conflit.







