Les marchés mondiaux de l’énergie entrent dans une phase critique alors que le conflit dans le Golfe s’intensifie provoquant des perturbations majeures de l’offre et une forte hausse des prix.
Le Brent a dépassé 116 dollars le baril et pourrait atteindre entre 120 et 150 dollars si les perturbations se poursuivent.
Le détroit d’Hormuz reste au cœur de la crise avec un trafic maritime chutant de près de 120 navires par jour à seulement 4 à 7 actuellement réduisant fortement les flux mondiaux de النفط et de gaz naturel liquéfié.
Les restrictions imposées sur le passage des navires accentuent la fragmentation du commerce mondial et les risques géopolitiques.
Le conflit s’est élargi avec de nouveaux fronts. Les forces الحوثية au Yémen ont lancé des frappes contre le sud d’Israël tandis que les opérations israéliennes se sont intensifiées au sud du Liban.
Les efforts diplomatiques se poursuivent autour d’une proposition visant à réduire les tensions mais les divergences restent importantes.
Les conséquences économiques se font sentir avec des marchés financiers en baisse et une pression inflationniste croissante sur les économies dépendantes des importations d’énergie.
Les indicateurs montrent l’ampleur du choc avec une hausse des prix du pétrole et une chute du trafic maritime et des flux énergétiques.
Les analystes préviennent qu’une crise économique mondiale plus large pourrait émerger si la situation persiste.
Les prochains jours seront déterminants pour l’évolution du conflit.







