Les autorités kényanes ont ouvert une enquête après l’exhumation de dizaines de corps dans un cimetière de Kericho suscitant de fortes préoccupations juridiques et sanitaires.
Les restes comprenant des enfants des nourrissons et des adultes ont été enterrés de manière inhabituelle provoquant l’inquiétude des habitants.
Les premières conclusions indiquent que les corps proviendraient d’un hôpital public suggérant des irrégularités administratives plutôt qu’un homicide direct.
Des incohérences entre le nombre officiel et les corps retrouvés soulèvent des questions sur la gestion et le contrôle.
Deux suspects ont été arrêtés et la justice a accordé un délai supplémentaire pour les investigations et analyses médico légales.
Les autorités examinent le respect des procédures légales notamment la notification publique l’autorisation judiciaire et la documentation.
Des allégations concernant l’utilisation de moyens de transport publics pour déplacer les corps font également l’objet d’une enquête.
L’affaire met en lumière la surcharge des morgues dans les hôpitaux publics.
Des établissements ont récemment appelé les familles à récupérer les corps sous peine de mesures légales.
L’enquête se poursuit avec un accent sur les irrégularités administratives sans exclure d’autres hypothèses.
Les résultats pourraient influencer les politiques de santé publique et la gestion des morgues.







