L’administration du président Donald Trump a lancé une stratégie ambitieuse visant à prendre le contrôle du secteur pétrolier du Venezuela, à la suite de l’opération militaire du 3 janvier ayant conduit à l’arrestation du président Nicolás Maduro.
Selon des communiqués de la Maison-Blanche et du département américain de l’Énergie, le plan place la production, les revenus et la commercialisation internationale du pétrole vénézuélien sous supervision directe des États-Unis. Les autorités parlent d’un « accord énergétique États-Unis–Venezuela », présenté comme une intervention sans précédent dans un secteur énergétique national.
Les revenus pétroliers seront déposés sur des comptes contrôlés par les États-Unis, avec une redistribution destinée à l’aide humanitaire, à la reconstruction des infrastructures et à la stabilisation du pays. Washington assurera également la commercialisation du brut vénézuélien sur les marchés mondiaux.
L’administration encourage le retour des majors pétrolières américaines, notamment Chevron, ExxonMobil et ConocoPhillips, soutenu par des garanties de sécurité et des investissements estimés à 100 milliards de dollars.
Malgré un allègement partiel des sanctions, les États-Unis maintiennent des mesures clés afin de conserver un levier politique, tandis que les réactions internationales restent partagées quant aux implications pour la souveraineté du Venezuela.







