Les autorités militaires de transition en Guinée-Bissau ont imposé de nouvelles restrictions sévères sur l’expression politique et médiatique, aggravant une crise née du coup d’État de novembre 2025.
Le Haut Commandement militaire a annoncé l’interdiction de toute conférence de presse, rassemblement politique ou déclaration publique non autorisée, invoquant des menaces à l’ordre public et à la stabilité nationale.
Ces mesures interviennent après l’adoption d’une Charte de transition en décembre 2025, qui a dissous les institutions élues et confié l’ensemble des pouvoirs à l’armée pour une période transitoire d’un an.
L’Union africaine et la CEDEAO ont exprimé leur inquiétude face à ces développements, appelant à un retour rapide à l’ordre constitutionnel et au respect des libertés fondamentales.







