Le sommet des chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES) s’est ouvert dans la capitale malienne Bamako, marqué par l’absence inattendue du président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, lors de la séance inaugurale.
Aucune explication officielle n’a été communiquée concernant ce retard, suscitant des interrogations sur les dynamiques de coordination entre les trois pays membres de l’Alliance.
La première journée a toutefois été marquée par l’accueil officiel du président malien, le général Assimi Goïta, à son homologue nigérien, le général Abdourahamane Tiani, avec tapis rouge et prestations de la musique militaire, dans une cérémonie retransmise en direct à la télévision.
La télévision nationale malienne a indiqué que l’arrivée du capitaine Traoré est attendue mardi. L’inauguration des projets emblématiques du sommet — le siège de la télévision de l’Alliance et la Banque confédérale d’investissement et de développement — a également été reportée au même jour.
Ces deux projets constituent des piliers majeurs de la stratégie des dirigeants de l’AES visant à renforcer la souveraineté de leurs États dans les domaines médiatique et économique.







