Des zones dispersées du Mali, du sud-ouest au sud-est, ont été le théâtre d’une série d’attaques violentes revendiquées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), visant les forces de l’armée malienne et leurs alliés russes.
Le groupe affirme avoir pris le contrôle de six positions militaires dans les localités de Kalana, Sandaré, Garlo et Zaniguéla, à l’issue d’attaques successives menées entre jeudi soir et vendredi, sans fournir de bilan humain.
En réaction, l’armée malienne a mené des frappes aériennes et a reconnu que son poste de Sandaré, près des frontières avec la Mauritanie et le Sénégal, avait été pris pour cible, affirmant toutefois avoir repoussé l’attaque et infligé des pertes aux assaillants.
L’état-major a également évoqué la participation de la Front de libération de l’Azawad aux attaques, une implication catégoriquement démentie par le mouvement.
Ces événements s’inscrivent dans un contexte d’escalade sécuritaire, survenu après une embuscade visant un convoi militaire conjoint maliano-russe près de Bamako jeudi dernier. Selon des sources locales, des engins explosifs improvisés ont été utilisés avant l’intervention d’un appui aérien russe lié au Africa Corps.







