Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a réaffirmé la position ferme de son pays en tant que membre fondateur et acteur clé du G20, en réponse à la menace de l’ancien président américain Donald Trump d’exclure Pretoria du prochain sommet.
La menace de Trump est intervenue après que Washington a boycotté le sommet accueilli par l’Afrique du Sud le mois dernier, répétant ses accusations non étayées concernant une prétendue persécution de la minorité blanche.
Ramaphosa a qualifié ces allégations — accusant l’Afrique du Sud de mener un « génocide contre les Afrikaners » et de confisquer des terres appartenant à des Blancs — de « désinformation flagrante ».
Dans son discours sur l’état de la Nation, il a assuré que l’Afrique du Sud avait transféré la présidence tournante du G20 à l’ambassade américaine conformément aux procédures établies, réfutant ainsi le motif invoqué par Trump pour justifier sa menace d’exclusion.







