En réponse à une attaque meurtrière survenue près de la ville de Palmyre lundi dernier, des médias officiels syriens ont annoncé le lancement d’une opération militaire contre des cellules du groupe État islamique (EI) dans les zones de Furqlus, al-Qaryatayn et la steppe de la campagne de Homs.
L’attaque, qui s’est produite lors d’une réunion entre des militaires américains et des responsables locaux, a fait deux soldats américains et un interprète américain tués, ainsi que deux membres des forces de sécurité syriennes. Trois autres personnes ont été blessées.
Le Commandement central américain (CENTCOM) a indiqué qu’un assaillant isolé affilié à l’EI avait tendu une embuscade à une patrouille américaine. De son côté, une source sécuritaire syrienne a précisé que l’assaillant avait ciblé le dispositif de sécurité extérieur de la réunion avant d’être tué lors d’un échange de tirs, sans parvenir à atteindre la salle où se trouvaient les responsables américains.
Le ministère syrien de l’Intérieur a affirmé que les forces de la coalition n’avaient pas tenu compte d’avertissements antérieurs faisant état d’attaques potentielles du groupe.
Ces développements interviennent quelques semaines seulement après l’annonce de l’adhésion officielle de Damas à la coalition internationale contre l’EI, dirigée par les États-Unis.
Malgré la perte de son contrôle territorial étendu en 2019, l’État islamique continue de mener sporadiquement des attaques à partir de ses cellules dormantes dans les zones désertiques syriennes.







