Les États-Unis ont vivement condamné la détention par l’Afrique du Sud de plusieurs responsables américains, marquant une nouvelle escalade diplomatique entre les deux pays.
Cette réaction fait suite à l’arrestation par les autorités sud-africaines de sept ressortissants kényans recrutés par Washington pour assister aux procédures migratoires concernant des membres de la minorité blanche des Afrikaners, que le président américain Donald Trump a désignés comme réfugiés. Les Kényans ont été expulsés au motif qu’ils exerçaient une activité professionnelle illégale avec des visas touristiques.
Le département d’État américain a également confirmé que des citoyens américains avaient été brièvement détenus, dénonçant la diffusion de leurs informations personnelles comme une « forme inacceptable de harcèlement ».
Washington a exigé que les autorités sud-africaines identifient et sanctionnent les responsables de cet incident.
De son côté, le gouvernement sud-africain a nié toute arrestation de responsables américains lors de l’opération, affirmant qu’aucune installation diplomatique n’avait été visée.







