Des pluies torrentielles provoquées par une dépression atmosphérique ont inondé des milliers de tentes dans les camps de déplacés de la bande de Gaza, transformant les abris en véritables mares d’eau.
Cette situation a relancé les appels urgents à faire pression sur Israël pour permettre l’entrée de tentes, de carburant et d’équipements nécessaires pour affronter des conditions météorologiques extrêmes.
Des responsables locaux ont mis en garde contre un « danger réel » pour la vie des déplacés et des habitants, en raison de la destruction massive des infrastructures.
Le porte-parole de la municipalité de Gaza a indiqué que la capacité d’évacuation des eaux a chuté de 80 %, après la destruction de 90 % des pompes et de 40 % des canalisations destinées aux eaux pluviales. Les amas de décombres entravent également l’accès des équipes de secours.
La Protection civile a, de son côté, appelé la communauté internationale à intervenir immédiatement pour fournir des abris temporaires, avertissant que les camps situés dans des zones basses risquent une submersion totale, ainsi que l’effondrement de bâtiments fragilisés — ce qui menace de faire de nouvelles victimes dans un contexte humanitaire déjà catastrophique.







