Le sommet des dirigeants du G20 à Johannesburg s’est achevé sans la cérémonie habituelle de passation de la présidence tournante aux États-Unis, en raison d’un vif différend diplomatique entre les deux pays.
Cette décision intervient après le boycott américain du sommet, Washington affirmant que l’Afrique du Sud persécuterait la minorité blanche afrikaner — des accusations que Pretoria a fermement démenties.
Les États-Unis se sont contentés d’envoyer le chargé d’affaires de leur ambassade pour assister à la séance de clôture.
L’Afrique du Sud a qualifié ce niveau de représentation de « manque de respect » envers son président, affirmant que Cyril Ramaphosa ne remettra pas la présidence au chargé d’affaires, mais qu’elle sera transmise aux États-Unis dans un lieu de leur choix à l’intérieur du pays.







