L’armée malienne a annoncé avoir détruit plusieurs positions et caches appartenant à des groupes armés dans le nord et le centre du pays, tandis que Al-Qaïda a revendiqué la mort de sept soldats lors d’affrontements dans le sud.
Dans un communiqué, l’armée a indiqué avoir mené des frappes aériennes ciblées dans les régions de Mopti et Ménaka, détruisant notamment un dépôt de carburant près de Sofara, utilisé comme plateforme logistique pour l’acheminement d’armes, ainsi que deux bases dans la région de Ménaka.
De son côté, le groupe JNIM (Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin) a annoncé avoir tué sept militaires maliens et s’être emparé d’armes et de munitions lors d’un affrontement avec une patrouille près de la ville de Sikasso.
Malgré la recrudescence des attaques, le ministre malien de l’Industrie et du Commerce a affirmé que l’approvisionnement en carburant de la capitale Bamako s’améliore.
La crise sécuritaire se poursuit dans la région du Sahel, où l’activité croissante des groupes armés continue de menacer la stabilité du continent.







