L’Éthiopie a publié un communiqué rejetant ce qu’elle qualifie de « rhétorique provocatrice » de la part de l’Égypte au sujet du Nil et du barrage de la Renaissance, estimant qu’il s’agit d’une tentative de domination sur les ressources du fleuve.
Cette réaction intervient un jour après que le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a accusé Addis-Abeba de nuire à l’Égypte et au Soudan par la gestion du barrage, appelant la communauté internationale à intervenir pour conclure un accord juridiquement contraignant.
Dans son communiqué, l’Éthiopie a affirmé que les différends ne peuvent être résolus que par le dialogue direct entre les parties concernées, soulignant que la sécurité hydrique doit reposer sur une utilisation équitable et raisonnable des eaux du Nil.
Les négociations sur le barrage sont au point mort depuis 2024, alors que des régions d’Égypte et du Soudan font face à des inondations dues à la montée du niveau du Nil, dans un contexte d’impasse persistante sur les règles de remplissage et d’exploitation.







