Le Groupe d’action financière internationale (GAFI) a annoncé le retrait de l’Afrique du Sud, du Nigeria, du Mozambique et du Burkina Faso de sa « liste grise » des pays soumis à une surveillance accrue dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
La décision fait suite à des visites d’évaluation sur le terrain qui ont confirmé des progrès significatifs dans la correction des failles relevées dans leurs systèmes financiers durant la période de suivi.
La présidente du GAFI a salué cette évolution, qualifiant ces retraits de « succès africain remarquable ». Elle a précisé que l’Afrique du Sud avait renforcé ses outils de supervision, que le Nigeria avait amélioré ses mécanismes de coordination, que le Mozambique avait accru le partage d’informations et que le Burkina Faso avait perfectionné le contrôle de ses institutions financières.
Les responsables des quatre pays ont accueilli favorablement la décision. Le président du Nigeria l’a décrite comme « une étape majeure dans le parcours de réforme économique et de promotion de l’intégrité institutionnelle ».







