Le Premier ministre du Mali, Abdoulaye Maïga, a accusé l’Algérie de soutenir le « terrorisme international » lors de son discours à l’Assemblée générale de l’ONU, avertissant que son pays « ne restera pas les bras croisés face à toute agression ».
« À chaque balle tirée contre nous, nous répondrons par une balle ; à chaque insulte, nous répondrons de la même manière », a-t-il lancé, dans une escalade verbale sans précédent entre Bamako et Alger.
Ces déclarations s’inscrivent dans une série d’accusations maliennes depuis avril, lorsque Bamako a affirmé qu’Alger avait abattu un drone militaire malien dans le désert. L’Algérie a nié, affirmant que l’appareil avait violé son espace aérien.
La crise survient alors que le Mali fait face depuis 2012 à une insécurité chronique, marquée par des attaques jihadistes et criminelles dans le nord et le centre du pays.







