La Cour internationale de justice a refusé de se prononcer sur la plainte déposée par le Mali contre l’Algérie concernant la destruction d’un drone militaire, soulignant que son examen dépend de l’acceptation préalable par Alger de sa compétence juridictionnelle.
Bamako avait saisi la Cour en accusant l’Algérie d’« agression » après la destruction, en avril dernier, d’un drone de reconnaissance malien près de la frontière commune, estimant qu’il s’agissait d’une violation du droit international et d’une tentative d’entraver ses opérations contre les groupes armés.
De son côté, Alger a affirmé que l’appareil avait été abattu après avoir « violé illégalement » son espace aérien à proximité de Tinzaouaten, précisant qu’il était équipé de matériel de combat.
Ce nouvel épisode accentue les tensions entre les deux pays, dans un contexte marqué par la montée des défis sécuritaires au Sahel.







