Le ministère algérien des Affaires étrangères a réagi à la lettre du président français Emmanuel Macron, dans laquelle il appelait à faire preuve de fermeté envers l’Algérie, estimant que la France « se dégage de ses responsabilités et rejette entièrement la faute sur la partie algérienne ».
La diplomatie algérienne a affirmé que l’Algérie « n’a jamais demandé la conclusion d’un accord bilatéral visant à exempter de visa les titulaires de passeports diplomatiques et de service », soulignant que la démarche de Macron a offert à l’Algérie « l’occasion de dénoncer l’accord sur les passeports en toute simplicité et clarté ».
Cette réaction intervient après que Macron a donné pour instruction à son gouvernement de se montrer plus ferme envers Alger, invoquant notamment des affaires telles que la condamnation à la prison de l’écrivain Boualem Sansal et du journaliste Christophe Gleizes, ainsi que sa demande de suspendre l’accord de 2013 sur l’exemption de visa pour les passeports officiels et diplomatiques.







