Dans le cadre de la politique élargie de renvois mise en œuvre par l’administration du président américain Donald Trump, le Rwanda a accueilli jeudi un premier groupe de sept migrants expulsés des États-Unis.
Selon une porte-parole du gouvernement rwandais, ce contingent constitue la première étape d’un accord qui pourrait concerner jusqu’à 250 personnes.
Elle a précisé que trois des nouveaux arrivants ont exprimé leur souhait de retourner dans leurs pays d’origine, tandis que quatre autres envisagent de rester au Rwanda.
Les autorités ont assuré que tous les expulsés avaient fait l’objet de contrôles approfondis avant leur arrivée et qu’ils sont actuellement pris en charge par une organisation internationale, sous la supervision conjointe des autorités locales et de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Cette décision s’inscrit dans la promesse électorale de Donald Trump lors de la campagne présidentielle de 2024, de lancer « la plus vaste opération d’expulsion de l’histoire des États-Unis », une politique désormais étendue à certains pays africains après avoir concerné des États comme le Panama ou le Salvador.







