Le commissaire à la sécurité intérieure de l’État de Katsina, Nasir Mu’azu, a annoncé que les forces de sécurité nigérianes ont tué au moins 30 membres de bandes armées lors d’opérations coordonnées dans la région de Faskari, au nord-ouest du pays.
Cette réponse militaire fait suite à des attaques simultanées menées mardi dernier par des centaines d’hommes armés contre les communautés de Kadisau, Rudama et Sabon Lay.
Selon un communiqué relayé par l’agence Reuters, les forces conjointes composées de la police, de l’armée et de l’armée de l’air ont repoussé les assaillants après de violents combats, au cours desquels 30 bandits ont été neutralisés par des frappes aériennes alors qu’ils tentaient de fuir.
Les affrontements ont également coûté la vie à cinq membres des forces de sécurité et à un civil, tandis qu’un autre civil blessé est toujours en soins.
Cette montée de violence s’inscrit dans le cadre d’un conflit persistant entre les autorités nigérianes et les groupes armés qualifiés de « bandits », responsables de centaines de morts et de milliers d’enlèvements ces dernières années, en particulier dans le nord-ouest du pays.
Des rapports d’organisations de défense des droits humains indiquent que le nombre de victimes de la violence armée au premier semestre 2025 a déjà dépassé le total enregistré sur l’ensemble de l’année 2024.







