L’état-major général des forces armées maliennes a annoncé la mort de 70 combattants armés lors d’une série de frappes aériennes menées entre le 15 et le 19 juillet, en coordination avec les armées du Niger et du Burkina Faso.
Selon le communiqué officiel, les frappes ont ciblé des regroupements armés et des bases logistiques dans les régions de Ménaka, Ségou et Tombouctou, notamment l’élimination de 40 combattants dans le secteur d’Andéramboukane et la destruction de deux véhicules transportant des hommes armés.
De son côté, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) a revendiqué une attaque à la roquette contre l’aéroport militaire de Gao, affirmant avoir infligé des pertes humaines et matérielles à l’armée malienne. Le groupe a également déclaré avoir fait exploser un véhicule militaire par une mine dans la région de Kidal.
Le nord et le centre du Mali continuent de connaître une recrudescence des violences, marquées par des attaques coordonnées début juillet, auxquelles l’armée a répondu en annonçant la neutralisation de 80 combattants.







