Un responsable américain a révélé que l’administration Trump avait demandé à Israël de mettre fin à ses frappes aériennes sur des positions syriennes dans la province de Soueïda, une demande à laquelle Tel-Aviv a consenti mardi soir.
Cette médiation intervient après des avertissements émis par Damas, soulignant que les mouvements de ses blindés visaient à contenir des affrontements internes et ne représentaient aucune menace pour Israël.
Israël avait justifié ses attaques en accusant la Syrie de violer l’accord de désengagement, causant ainsi des pertes humaines parmi les militaires et les civils.
Damas a fermement condamné les frappes, les qualifiant de violation de sa souveraineté, alors que les affrontements se poursuivent dans la région entre groupes armés et forces de sécurité.







