L’organisation Human Rights Watch (HRW) a accusé la police angolaise d’avoir eu recours à une force excessive et à des arrestations arbitraires lors de la dispersion d’une manifestation pacifique à Luanda, le 12 juillet.
Dans un communiqué publié lundi, HRW affirme que les forces de sécurité ont utilisé des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc sans justification, causant des blessures parmi les manifestants. Dix-sept personnes ont été arrêtées, certaines libérées par la suite grâce à une intervention juridique.
L’organisation a exhorté le gouvernement angolais à ouvrir une « enquête urgente et impartiale » et à sanctionner les responsables. Elle a rappelé l’importance de garantir aux citoyens le droit de manifester pacifiquement sans craindre la violence.
La police a démenti toute violation, affirmant être intervenue uniquement pour « maintenir l’ordre » après que les manifestants ont quitté l’itinéraire autorisé.
La manifestation avait été organisée par des mouvements de jeunesse et des organisations de la société civile pour protester contre la hausse des prix du carburant et la suppression des subventions au transport public.







