Les trois membres de la Commission d’enquête des Nations unies sur les violations des droits humains en Israël et dans les territoires palestiniens occupés — la Sud-Africaine Navi Pillay, l’Australien Chris Sidoti et l’Indien Miloon Kothari — ont présenté leur démission, évoquant la nécessité de renouveler la composition de l’organe.
Navi Pillay, ancienne présidente du Tribunal pénal international pour le Rwanda, a cité son âge comme l’une des raisons de son départ. De son côté, Chris Sidoti a estimé que « le moment est venu pour un renouvellement », tandis que Miloon Kothari s’est dit « fier d’avoir participé à ce travail ».
Le président du Conseil des droits de l’homme de l’ONU a demandé aux États membres de soumettre de nouvelles candidatures d’ici le 31 août, en vue d’une nomination officielle début novembre, après la présentation du rapport final de la commission devant l’Assemblée générale.
Créée en 2021, la commission a souvent été critiquée par Israël, notamment après un rapport affirmant que l’État hébreu avait commis de graves violations, y compris la destruction délibérée d’infrastructures sanitaires, tout en accusant la communauté internationale de passivité.







