Au moins dix soldats nigériens ont été tués et quinze autres blessés vendredi lors de deux attaques simultanées menées par des « centaines d’hommes armés » dans les zones de Bolongonga et Samira, situées dans le département de Gothèye, à l’ouest du pays, près des frontières avec le Burkina Faso et le Mali.
Les autorités ont annoncé avoir neutralisé 41 assaillants au cours des affrontements qui ont suivi.
La région, et en particulier la ville de Samira connue pour son exploitation industrielle d’or, est régulièrement ciblée par des groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique.
En mai dernier, une attaque à l’engin explosif avait déjà coûté la vie à huit travailleurs du site minier.
Cette nouvelle attaque intervient dans un contexte de violence persistante au Niger, où les groupes armés continuent de frapper malgré la prise de pouvoir par les militaires.







