Le ministère nigérien de la Défense a annoncé la mort de 34 soldats dans une violente attaque armée menée par un groupe de plusieurs centaines d’hommes armés contre la localité de Banibangou, dans l’ouest du pays, près de la frontière avec le Mali.
Selon le communiqué officiel, « les assaillants ont utilisé huit véhicules et plus de 200 motos », provoquant également des blessures chez 14 soldats, tandis que des dizaines d’assaillants ont été tués.
En réaction, des renforts militaires ont été déployés dans la zone, et une opération terrestre et aérienne a été lancée pour poursuivre les auteurs de l’attaque.
Aucune revendication n’a été faite pour l’instant, mais le communiqué évoque « une bande de centaines de mercenaires ».
Cette attaque s’inscrit dans un contexte d’insécurité chronique au Niger, notamment dans les zones frontalières avec le Mali et le Burkina Faso, où opèrent des groupes armés affiliés à Al-Qaïda.
Il s’agit du dernier épisode d’une série d’attaques sanglantes visant les forces de sécurité dans la région du Sahel, marquée par une intensification de la violence ces dernières années.







