Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdel Aty, a révélé dimanche soir l’existence de négociations en cours visant à conclure un accord à Gaza incluant une trêve de 60 jours, tout en exprimant l’espoir de voir émerger une phase politique ultérieure.
Il a mis en garde contre les conséquences d’une éventuelle reprise israélienne des attaques après un accord, soulignant que cela constituerait une source majeure d’instabilité régionale, en référence au non-respect par Israël de l’accord du 19 janvier.
Abdel Aty a affirmé que toute discussion sur la sécurité régionale dépendait de la volonté des pays concernés, estimant que « l’arrogance de la force ne garantira pas la sécurité d’Israël ». Il a également évoqué une compréhension américaine de la nécessité de garantir la durabilité d’un cessez-le-feu dans tout futur accord.
De leur côté, les médias israéliens ont rapporté qu’une réunion du cabinet de sécurité restreint s’était tenue pour discuter de la guerre, au cours de laquelle plusieurs ministres se sont dits optimistes quant à une éventuelle entente partielle sur les otages. Des sources ont aussi indiqué que l’armée israélienne privilégierait un échange après la fin de l’opération « Charrettes de Gédéon ».
Par ailleurs, des sources israéliennes ont rapporté samedi que le Premier ministre Benjamin Netanyahou aurait laissé entendre sa volonté de clore la guerre.
Depuis le 7 octobre 2023, la guerre à Gaza a fait plus de 56 500 martyrs et 133 419 blessés, en plus de destructions massives dans l’ensemble du territoire.







