Un cessez-le-feu fragile se maintient le long de la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande, mais de nouvelles accusations de Phnom Penh ravivent les tensions diplomatiques.
Le Premier ministre cambodgien Hun Manet a accusé les forces thaïlandaises d’avancer dans des zones que le Cambodge considère comme son territoire souverain, évoquant une stratégie de « progression, prise et maintien » dans des zones contestées.
Bangkok a rejeté ces accusations, affirmant que ses forces sont déployées uniquement dans des zones tampons temporaires.
Le différend s’inscrit également dans une rivalité géopolitique plus large impliquant les États-Unis et la Chine.
La question centrale demeure la démarcation frontalière, liée notamment au temple de Preah Vihear, dont la souveraineté a été attribuée au Cambodge par la Cour internationale de justice en 1962.







