La Commission forestière du Ghana a interpellé 31 personnes — dont 28 ressortissants chinois et trois Ghanéens — à l’intérieur de la réserve forestière d’Apambrama, dans la région d’Ashanti, pour des activités d’exploitation minière illégale menées sous le prétexte supposé de « réhabilitation des terres ».
Les enquêtes ont révélé que les suspects avaient installé un campement à l’intérieur de la forêt en utilisant cette couverture, une méthode déjà observée dans des affaires antérieures liées à l’exploitation minière clandestine.
La réserve subit une dégradation sévère, près de la moitié de sa superficie ayant déjà été endommagée.
Dans un développement connexe, les autorités ont mené une opération dans une autre zone ayant conduit à l’arrestation de cinq ressortissants chinois impliqués dans des activités minières illégales et le lavage direct de matériaux minéraux dans la rivière Birim.
La Commission forestière a indiqué que ses équipes sont en état d’alerte maximale pour protéger les réserves naturelles et a appelé à la poursuite judiciaire des personnes arrêtées afin de dissuader d’éventuels contrevenants.
Ces actions s’inscrivent dans le cadre des efforts accrus du gouvernement du Ghana pour lutter contre l’exploitation minière illégale, connue localement sous le nom de « galamsey », qui cause de graves dommages environnementaux aux forêts et aux cours d’eau.







