L’Union africaine a suspendu la Guinée-Bissau de toutes ses instances, en réaction à la prise de pouvoir par l’armée dans le pays.
Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union a condamné ce qu’il a qualifié de « changement anticonstitutionnel » de gouvernement.
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a également condamné le coup d’État, annonçant la suspension de la Guinée-Bissau et appelant les forces armées à regagner leurs casernes.
Parallèlement, certains responsables ont exprimé des doutes sur la nature des événements : le Premier ministre sénégalais a parlé d’une « supercherie », tandis qu’un ancien dirigeant nigérian l’a qualifié de « coup d’État cérémonial ».
L’armée a justifié son intervention par la nécessité de déjouer un complot visant à déstabiliser le pays.
De son côté, l’ONU a exprimé son inquiétude face aux violations des droits humains, notamment les détentions arbitraires et le ciblage des journalis







