Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a annoncé le maintien de la fermeture du poste-frontière de Rafah « jusqu’à nouvel ordre », conditionnant sa réouverture à la remise par le Hamas des corps des otages décédés.
Cette déclaration intervient peu après l’annonce de l’ambassade palestinienne au Caire, qui avait indiqué la réouverture du passage à partir de lundi afin de permettre aux Palestiniens résidant en Égypte de regagner la bande de Gaza.
Dans le même temps, les accusations mutuelles entre Israël et le Hamas se poursuivent quant aux violations présumées de l’accord de cessez-le-feu. Le département d’État américain a affirmé avoir reçu des « rapports crédibles » faisant état de préparatifs d’une attaque imminente du Hamas contre des habitants de Gaza, qualifiant cela de « violation grave » de l’accord.
Le mouvement Hamas a vigoureusement démenti ces allégations, accusant Israël de soutenir et d’armer des « groupes criminels » dans la bande de Gaza. Il a également appelé l’administration américaine à cesser de relayer « la propagande de l’occupation ».
Ces tensions surviennent alors que le président américain Donald Trump a menacé d’autoriser Israël à reprendre ses opérations militaires à Gaza si le Hamas ne respecte pas ses engagements dans le cadre de l’accord.







