Un assaut meurtrier a visé une mosquée lors de la prière de l’aube dans un village reculé de l’État de Katsina, au nord du Nigéria, faisant au moins 27 morts et plusieurs blessés.
L’attaque, survenue vendredi à Malumfashi, s’inscrit dans une série de violences croissantes qui frappent le nord et le centre du pays, marqués par l’activité intense de groupes armés et l’insécurité persistante.
Dans le même temps, l’organisation Human Rights Watch a exprimé son inquiétude concernant une nouvelle vente d’armes américaines au Nigéria, d’une valeur de 346 millions de dollars. Elle a dénoncé le passé des forces de sécurité nigérianes, accusées de graves violations des droits humains, allant d’exécutions extrajudiciaires à des actes de torture.
L’ONG a exhorté le Congrès américain à imposer des garanties strictes en matière de responsabilité et de respect du droit international avant toute validation de ce contrat.
De son côté, le chef d’état-major de l’armée nigériane, le général Christopher Musa, a rejeté ces accusations, assurant que la protection des civils demeure « une priorité absolue », même au prix de pertes tactiques dans la lutte contre le terrorisme.







