Le commandant du Commandement militaire américain pour l’Afrique (AFRICOM), le général Dagvin Anderson, a déclaré que la coopération en matière de renseignement entre les États-Unis et le Nigeria avait porté « un coup majeur » à l’organisation État islamique, soulignant que le partage d’informations avait permis d’éliminer l’un de ses principaux dirigeants.
S’exprimant à la clôture de la Conférence des chefs d’état-major africains à Luanda, en Angola, jeudi, Anderson a estimé que cette opération conjointe démontrait l’efficacité du partenariat sécuritaire entre Washington et Abuja, fondé sur l’échange de renseignements et le renforcement des capacités des forces locales.
Il a indiqué que les États-Unis privilégient les « solutions dirigées par les Africains », en fournissant des capacités spécialisées en matière de renseignement, de formation et de renforcement des capacités, plutôt qu’en participant directement aux opérations militaires.
Le général américain a qualifié le Nigeria de « partenaire solide », soulignant que son armée dispose d’une grande expérience dans la lutte contre les groupes armés, ce qui en fait un modèle de coopération sécuritaire entre les États-Unis et les pays africains.







