La République démocratique du Congo a lancé une enquête judiciaire et militaire d’envergure sur des activités minières illégales dans les mines de cobalt, après la publication d’un rapport révélant l’existence d’un réseau organisé opéré sous la protection d’agents de la police et de la garde présidentielle.
La décision fait suite à un rapport de la Commission nationale de lutte contre la fraude, qui a mis en lumière l’infiltration de mineurs clandestins sur des sites exploités par les compagnies Glencore (Suisse) et Eurasian Resource Group (Royaume-Uni) dans la province de Lualaba.
Selon ce rapport, les exploitants illégaux utilisent du matériel lourd et opèrent sous protection armée, tandis qu’un réseau de contrebande impliquerait des responsables gouvernementaux ainsi que des membres de l’armée et de la police, entraînant des pertes économiques considérables pour l’État congolais.







