Deux activistes de premier plan doivent être expulsés après leur libération à la suite de l’interception par Israël d’une flottille humanitaire en Méditerranée orientale, selon des représentants juridiques et des observateurs internationaux, après environ dix jours de détention après l’interception en eaux internationales près de la Crète, en Grèce.
Une organisation juridique a confirmé que les services de sécurité ont autorisé leur libération et leur transfert aux autorités de l’immigration, précisant qu’ils faisaient partie des principaux organisateurs de la mission.
L’interception a suscité une large attention internationale, la flottille étant l’une des plus importantes initiatives civiles visant à contester le blocus de Gaza depuis l’escalade du conflit en 2023, avec plus de soixante-dix navires et environ mille participants.
Les forces navales ont intercepté le convoi avant son arrivée, relâchant la plupart des participants, tandis que deux activistes ont été transférés pour détention et interrogatoire.
Les autorités avaient initialement évoqué des liens avec des entités hostiles, sans engager de poursuites.
Les conditions de détention ont été critiquées, avec isolement et grève de la faim.
Des experts internationaux ont dénoncé une détention arbitraire et appelé à leur libération.
Plusieurs gouvernements ont réagi.
Certaines organisations ont défendu une mission pacifique.
La flottille symbolise la résilience.
Le débat sur le blocus et l’accès humanitaire est relancé.
Les analystes évoquent une pression diplomatique persistante.







