Les États-Unis ont annoncé la mise en œuvre complète d’un blocus naval visant les ports et les zones côtières iraniennes, marquant une forte escalade des tensions dans le Golfe malgré une trêve jugée fragile.
Le commandement central américain a indiqué que l’opération est désormais pleinement opérationnelle après son lancement le 13 avril, dans le cadre d’un déploiement militaire d’envergure destiné à surveiller et contrôler les activités maritimes liées à l’Iran.
Le blocus s’applique à tous les navires, quelle que soit leur nationalité, entrant ou sortant des ports iraniens, et couvre des zones maritimes clés le long du littoral sud de l’Iran, y compris des points d’accès stratégiques dans le Golfe et le golfe d’Oman.
Des responsables militaires ont précisé que l’opération mobilise des milliers de personnels issus de la marine, de l’armée de l’air et des forces marines, garantissant sa mise en œuvre continue, et ont indiqué que le blocus a fortement perturbé le commerce maritime iranien.
Dans le même temps, Washington a souligné que la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz reste assurée pour les navires ne se dirigeant pas vers les ports iraniens, ce corridor énergétique crucial restant ouvert sous étroite surveillance.
Les opérateurs du transport maritime ont été appelés à suivre les directives des forces navales américaines, à maintenir la communication et à respecter les avis de navigation dans la région.
Cette décision intervient après l’échec de récentes négociations entre Washington et Téhéran, les autorités américaines laissant entendre qu’un dialogue diplomatique pourrait reprendre, sans calendrier précis.
Les analystes estiment que la situation demeure très volatile, la trêve restant incertaine et les risques de reprise des hostilités persistants.
Les autorités américaines affirment que le blocus vise à renforcer la sécurité maritime et à exercer une pression sur l’Iran dans un cadre maîtrisé, tout en maintenant ouvertes les options diplomatiques.







