Un cessez le feu conditionnel de deux semaines entre les États Unis et l’Iran est entré en vigueur marquant une pause dans les hostilités et ouvrant une fenêtre diplomatique limitée.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a confirmé l’arrêt des opérations offensives et invité les deux parties à des discussions à Islamabad le 10 avril.
Les négociations doivent s’appuyer sur une proposition iranienne en dix points incluant la levée des sanctions le dégel des avoirs et le retrait des forces américaines.
Le président Donald Trump a qualifié cette proposition de base de travail malgré l’absence d’accord complet.
L’accord prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz ce qui pourrait stabiliser les marchés énergétiques. Des rapports évoquent une supervision conjointe avec Oman et des frais de transit temporaires.
Un désaccord est apparu sur la portée du cessez le feu.
Sharif affirme qu’il inclut le Liban mais le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rejeté cette interprétation.
Les frappes israéliennes se sont poursuivies dans le sud du Liban.
Les Nations unies ont salué l’accord tout en appelant à respecter la désescalade.
Le conflit a causé plus de 1900 morts en Iran et plus de 1500 au Liban.
Les États Unis ont suspendu leurs opérations offensives tout en maintenant leurs dispositifs défensifs.
Les analystes estiment que les négociations détermineront l’avenir du cessez le feu.
Les prochains jours seront décisifs pour la stabilité régionale.







