Le gouvernement malien a fermement rejeté les informations évoquant un échange de prisonniers contre du carburant alors que le pays fait face à une crise énergétique et à des attaques croissantes contre ses routes d’approvisionnement.
Un responsable militaire a qualifié ces allégations de rumeurs infondées affirmant qu’aucune négociation n’a eu lieu avec des groupes extrémistes.
Des rapports médiatiques avaient évoqué la libération de détenus pour alléger les attaques et rétablir les livraisons de carburant mais ces informations ont été démenties.
La situation s’inscrit dans une dynamique de pression économique avec des attaques répétées contre les convois de carburant venant de pays voisins.
Un incident majeur impliquant un convoi a entraîné la destruction de véhicules et des pertes humaines illustrant l’ampleur de la crise.
Les pénuries de carburant se sont aggravées notamment à Bamako où les habitants subissent des coupures d’électricité et de longues files d’attente.
Les autorités ont priorisé l’approvisionnement de la société nationale d’électricité et renforcé la protection militaire des convois.
Des frappes aériennes ont également ciblé des groupes armés suspectés de préparer des attaques.
Le gouvernement a entrepris de renforcer le contrôle du secteur énergétique en confiant la distribution à une entreprise nationale.
Malgré ces mesures la situation reste fragile avec des menaces persistantes sur les axes d’approvisionnement.







