La question sécuritaire s’impose comme l’enjeu principal à l’approche de l’élection présidentielle au Bénin alors que la violence dans les régions du nord influence la campagne et le comportement des électeurs.
Le pouvoir en place présente un candidat unique incarnant la continuité avec un programme axé sur la gestion économique et la réforme sécuritaire.
Parmi les propositions figure la création d’unités de sécurité locales pour appuyer les forces nationales dans les zones frontalières exposées aux groupes armés.
L’urgence s’est accentuée après des attaques meurtrières contre des positions militaires dans le nord entraînant des pertes importantes.
Les analystes estiment que cette violence reflète l’expansion des groupes armés vers l’Afrique de l’Ouest côtière exploitant un terrain difficile et des failles sécuritaires.
Des zones protégées autrefois dédiées au tourisme sont devenues des espaces d’opérations pour les groupes armés compliquant la réponse militaire.
La crise sécuritaire a également contribué à une tentative de coup d’État avortée révélant des tensions au sein de l’armée.
Une intervention régionale a permis de rétablir le contrôle mais la fuite de certains suspects alimente les inquiétudes.
Des avertissements internationaux ont été émis concernant les déplacements dans le nord soulignant la gravité de la situation.
Les autorités électorales doivent désormais relever le défi d’assurer la participation des électeurs dans les zones affectées.
Les observateurs considèrent que le scrutin constitue un test majeur pour la résilience démocratique du pays.







